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Åndkveld

Sur une pierre noire gravée
D'un nom au cœur percé,
Un fantôme erre sans relâche 
Pour connaître la mort,
Elle qui n'est qu'un être lâche,
Incarnation de remords.

La brume et son esprit éternel courent,
Emportée par la folie, cherchant Mare,
Criant, pour n'entendre qu'un écho sourd,
Et éterniser une vie de cauchemars.
Toujours, cette âme détruite et sans repos
Marchera avec un cœur pour tombeau.

Mises à jour

Diamant Article 01/05/2011
Main de feu Photo  
A.C./E.Z.
 
 
Elle vient, et sa beauté éclipse l'horizon,
Ne laissant là aucune étoile survivre encor,
Ni homme sage et sain d'esprit garder la raison.
Astre éblouissant en un précieux diamant d'or.
 
Zénith est alors là-haut livide face à elle,
Éclat profond d'une reflexion d'illuminée.
Rareté d'esprit aux pensées hallucinées,
Ravissante en tout son être au désir charnel.
Attirante à travers sa belle âme diaphane,
Charme sans fin ni ennuit, une Dame elle incarne.

Tags associés : Diamant

J'kaz !
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Dimanche 01 Mai 2011Poster un commentaire
Åndkveld, le Rêveur, le maudit. L'Âme du Soir.

Le Soleil brûle l'enveloppe qui ressort le soir.
La nuit, cette âme s'exprime pleinement et vient errer
dans un univers, un ether peuplé d'un monde incohérant,
vivant de fantôme meurtris par le temps.
Ils sont légion !
Les pleurs ressortent d'un autre monde, caché le jour,
Il reviennent et s'expriment en criant dans les ténèbres.
S'accumulent le jour les poussières du soleil,
Et elles brûlent quand la Lune innonde le corps du maudit.

Ces poussières qui a la tombé du soleil deviennent tempête
Et rugissents en tourbillont leur desespoir,
De retourner au calme le plus abyssale.

Tags associés : Éclipse

J'kaz !
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Samedi 30 Octobre 2010Poster un commentaire

Tags associés : vacances, espagne

J'kaz !
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Jeudi 28 Octobre 2010Poster un commentaire
L'Âme du soir ; Le Rêve.

Ces chemins blancs inconnus des Dieux,
Ces immondes idôles aimées.

Andkveld, l'Âme du soir, dormant, rêvant.
Ce n'est pas un Paradis.
Un enfer pour le fou qui se réveille et revient à la réalité.
Mais il est si bon de se libérer, s'échapper loin d'ici.
Sombrer dans un autre univers - Où ne sont pas les malédictions du jour.
Enfermé dans ce rêve - Où ne sont pas les bonheurs de la nuit.

Tout ce que nous ne pouvons avoir y est accessible.
Liebe ist für alle da. L'amour est ici pour tous.
Une légion d'anges maudits, fantômes éphémères. Cimetières d'un soir.
Un musée, le passé ; image de rêve. Horribles marionettes.
Elles sont si belles. Dans mon esprit. A la mémoire et vision divagante.
C'est un Paradis de Fou. Artificiel mais répété.
Seul dans mon monde. Dans mon noir esprit, néant, germe un univers.
Et grouillent troupes de monstres et de cauchemars incessants.
Ombres pesantes y naissent et reviennent, invoquées par le manque.

Le passé, et au néant du soir ressurgit cet immonde univers peuplé de souvenirs et de fantômes.
Comme des visions qui remonttent et vous crient dessus. Éffrayées
Montre moi une voie, ta voix sur ce papier noir.
Et je te montrerais mon musée d'horreur.
Inspire moi de ta noirceur et de ton génie.
Étrange Créature.

Tags associés : Âme, soir

J'kaz !
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Jeudi 28 Octobre 2010Poster un commentaire
 
 
La Lueur Perçante

                                                                                                                                                        A C.lémence


Dans un moment de perdition, mon absence,
Mon corps vidé de toute énergie et force,
Mon âme s’était envolée, m’avait quitté.
Ma chair inerte, trop ivre et insensible,
Le sang chaud s’écoulant en moi, empoisonné,
Les yeux vitreux perdus dans le mal, aveugles,
Dans l’obscur milieu de ce néant immense.
Ils divaguèrent, égarés en plein errance.


Sur l’horizon était mon salut, en ton sein.
Mon corps gisant à l’apparence macabre,
Mais pendant un instant mon esprit me revint.
Une vision sacrée entre les ombres,
Ton visage illuminé par une lueur
Au milieu des ténèbres des lieux hantés.
Ta beauté perçante, au travers de mon cœur,
L’unique moment qui me soit ainsi laissé.


C’est entre les ténèbres et mon oubli profond,
La lueur perçante, vison surgie en moi,
Elle illumina mon esprit, sans la raison.
Mon regard perdu mais frappé, tombé sur toi.
Evadé du néant, ton âme contemplée,
Ne reste plus en moi que ce souvenir là,
Cette beauté que je n’oublierai alors pas,
Et ce moment restera à jamais gravé.


Cet étrange fait qui s’est se soir accomplit,
Le pouvoir que tu as incrusté en moi.
Cette nuit a encor marqué mon esprit,
Le seul souvenir que j’y ai gardé est toi.

Tags associés : lueur, perçante

J'kaz !
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Dimanche 29 Août 2010Poster un commentaire
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